La Bretagne - Histoire et culture

Hébergement pas cher à Pérouse

Vous allez passer par Pérouse (Perugia) pour le tourisme, le travail, les études ? Vous cherchez un hébergement bon marché et bien situé ?

Je vous recommande l'adresse ci-dessous :

Ostello per la Gioventù

Via Bontempi, 13

06122 Perugia (Italia)

C'est une auberge de jeunesse (mais il n'y a pas de limite d'âge) .

15€/nuit, + 2€ pour les draps (=17€ la première nuit, 15€ les suivantes). Cartes de crédit acceptées.

Accueil de 7h30 à 11h et de 15h30 à minuit (après le check-in, possibilité d'entrer dans l'auberge jusqu'à 03h30).

Fermeture annuelle du 15/12 au 15/01.

Cuisine commune, salon, Internet, TV, terrasse avec magnifique panorama sur la ville.

Auberge très agréable et située en plein centre historique.

Réservation conseillée (site en français) : link

Tel (langues parlées : italien et anglais) : +39 075 573 94 49

Mail : ostello@ostello.perugia.it

Italique, l'expression de vos impressions

Besoin de créer des logos, tracts, brochures, cartes de visite, dépliants, objets publicitaires, faire-part, puzzles, calendriers, compte-rendu, adhésifs, sacs, affiches... et bien d'autres encore ?

N'hésitez pas à contacter Italique (basé à Mayenne et intervenant dans tout le département ainsi qu'en Maine-et-Loire, Sarthe, Ille-et-Vilaine, Morbihan, Côtes d'Armor, Manche, Orne).

Plus d'infos sur le site officiel : link

Mail : contact-italique@laposte.net

Tel : 06 72 75 29 59

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 15:58

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Cancale, joyau de la Côte d'Emeraude ! Située dans la Baie du Mont Saint-Michel, à 15 km de Saint-Malo, elle possède un littoral particulièrement remarquable. En période estivale, Cancale est très attractive pour les touristes : les nombreux restaurants de fruits de mer et les crêperies qui jalonnent le port sont souvent pleins à craquer, surtout le soir. Le littoral cancalais est cependant admirable toute l'année : les photos ci-contre et ci-dessous ont été prises au mois de janvier, en fin d'après-midi.

Cancale est connue notamment pour son activité ostréicole : en se baladant sur la côte, on peut remarquer les innombrables parcs à huîtres, qui sont un pilier essentiel de l'économie cancalaise.

A partir de Cancale, on peut suivre le magnifique sentier de randonnée, 100% côtier, qui mène à la Pointe du Grouin.

 

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Par Civismundi - Publié dans : Bretagne : Ille-et-Vilaine - Communauté : La Bretagne
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 18:03

Quoi que d'invention récente (1923), le drapeau breton que nous connaissons sous le nom de Gwenn ha du n'est pas un drapeau artificiel créé dans un but uniquement politique et nationaliste, mais est bien le résultat d'une évolution continue depuis le Moyen Âge. Le Gwenn ha du décrit à lui seul l'ensemble de la Bretagne historique, ducale et géographique.

 

Le Kroaz du, premier drapeau breton connu


kroaz du Le Kroaz du ("croix noire" en breton) serait apparu à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe, au moment de la troisième croisade, dans le cadre d'une conférence tenue entre le roi de France Philippe Auguste, le souverain anglais Henri II Plantagenêt, le comte de Flandre Philippe d'Alsace, et le pape Clément III. Afin de distinguer les différentes nations, la conférence attribua à chacune une croix comme emblème : la croix française était rouge sur fond blanc ; la croix anglaise, blanche sur fond rouge ; les Flamands adoptèrent la croix verte sur fond blanc. Peu à peu, d'autres

nations firent de même et c'est sans doute dans ce contexte que la Bretagne se dota de la croix noire sur fond blanc. Il se peut que ce drapeau soit le plus ancien de Bretagne.

 

 

Le blason de Pierre Mauclerc et l'apparition des mouchetures d'hermines


blason_pierre_de_dreux.gif En 1213, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, membre de la maison capétienne, devint duc de Bretagne en épousant, sur volonté de Philippe Auguste, l'héritière du duché de Bretagne, Alix de Thouars. Son surnom de "Mauclerc" ("mauvais clerc") viendrait de ce qu'il se destinait à l'origine à une carrière ecclésiastique à laquelle il fut contraint de renoncer.

Pour constituer son blason, Pierre reprit celui des comtes de Dreux, dont il était descendant, blason qui était échiqueté d'or et d'azur et bordé de rouge. Dans la noblesse, l'héritage du blason était réservé à l'aîné des enfants. En tant que cadet de sa famille, Pierre de Dreux dut donc y faire une brisure, c'est-à-dire une modification, et ajouta alors un franc-quartier de mouchetures d'hermines, en référence à l'ordre clérical auquel il se destinait (l'hermine était l'un des symboles du clergé).

 

 

 

L'Hermine plain


hermine_plain-2fbc4-44d87.gif En 1316, le duc Jean III apporta une nouvelle modification au drapeau ducal et ne conserva que les mouchetures d'hermines, sur fond blanc : c'est l'Hermine plain. Selon Michel Pastoureau, ce changement de drapeau tient sans doute au fait que le blason rappelait le comté de Dreux dont la Bretagne ne souhaitait pas sembler dépendre du point de vue héraldique, et comportait trop de brisures (la bordure rouge puis le franc-quartier d'hermines), montrant que cette armoirie était celle de branches cadettes. La Bretagne de Jean III souhaitait au contraire s'affirmer comme un territoire souverain et pleinement légitime avec une identité propre. En outre, avec les mouchetures d'hermines, la Bretagne se dotait d'un symbole aussi fort que la fleur de lys du royaume de France.

 

Pendant ce temps, le Kroaz du ne cesse pas d'être utilisé comme emblème de la nation bretonne, notamment dans la marine, même après l'annexion de 1532. Il connaît cependant quelques variantes, puisqu'il se voit associé de mouchetures d'hermines, désormais symbole des ducs de Bretagne.

Cet oriflamme figure lors du combat des Trente, en 1351, lors de la guerre de Succession de Bretagne.

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Celui-ci date des XVe-XVIe siècles et était utilisé comme pavillon de la marine bretonne.

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Ce drapeau, dont la croix a subi une modification (elle est dédoublée d'une bande blanche), était celui de l'Amirauté de Bretagne au XVIIIe siècle.

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Voici d'autres variantes du Kroaz du.

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Le Gwenn ha du, drapeau actuel


800px-Gwenn_ha_du.svg.pngLe Gwenn ha du ("blanc et noir"), ou Blanc e neirr (en gallo), est l'actuel drapeau de la Bretagne. Créé entre 1923 et 1925 par un autonomiste breton membre de Breiz Atao, Morvan Marchal, il doit faire face à quelques polémiques portant sur le fait qu'il aurait été créé à des fins fascistes ( Le drapeau breton est-il fasciste ? ).

Le Gwenn ha du est constitué de neuf bandes blanches et noires et d'un quartier de onze mouchetures d'hermines, en haut à gauche. Si le nombre de onze n'a pas de signification, les bandes se réfèrent aux neuf pays constitutifs de la Bretagne, divisés entre Haute et Basse-Bretagne : les quatre bandes blanches représentent les pays de la Basse-Bretagne bretonnante (Vannetais, Trégor, Léon, Cornouaille), tandis que les cinq noires, ceux de la Haute-Bretagne gallo (pays de Dol, de Saint-Malo, de Saint-Brieuc, Rennais et Nantais).

Au tout début, les mouchetures d'hermines étaient coupées sur les bords du rectangle, afin de montrer leur caractère indénombrable.

220px-Gwenn_ha_Du_-1923-.svg.png

Pour la forme du drapeau breton, Morvan Marchal se serait inspiré du drapeau américain, présentant lui aussi des bandes horizontales de couleurs alternées et un quartier en haut à gauche. Les armoiries de la ville de Rennes ont elles aussi beaucoup participé à la confection du drapeau, puisqu'elles étaient composées de six bandes verticales noires et blanches surmontées de cinq mouchetures d'hermines. Du point de vue du contenu, le Gwenn ha du a clairement repris les symboles du Duché : couleurs noir et blanc, déjà visibles sur le Kroaz du médiéval, et mouchetures d'hermines de Pierre de Dreux.

35-rennes.png

Par Civismundi - Publié dans : Histoire de la Bretagne - Communauté : La Bretagne
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 17:59

L’Armorique et les Romains

Avant la conquête romaine, l’Armorique péninsulaire (le territoire qui correspond à l’actuelle Bretagne) était constituée pour l’essentiel de cinq peuples : les Namnètes (au nord de l’estuaire de la Loire) et les Riedones (répartis sur une partie de l’Ille-et-Vilaine et de la Normandie actuelles) se partageaient l’est de la péninsule, les Coriosolites (au nord) et les Vénètes (au sud) occupaient le centre de l’Armorique, tandis que les Osismes vivaient sur la partie ouest.

Les Vénètes étaient d’importants commerçants et possédaient une flotte puissante. Ils pratiquaient le commerce aussi bien avec la Bretagne (Grande-Bretagne actuelle) qu’avec l’Italie. Mais en 58 av.J.-C., César, devenu gouverneur de Gaule Transalpine et Cisalpine, compte occuper la Bretagne afin de surveiller les échanges commerciaux entre Bretons et Gaulois. Cela suscite le mécontentement des Armoricains dont le commerce pourrait perdre de son importance au profit de Rome. En 56, une disette de blé frappant la région, les Romains s’accaparent le grain de la région des Vénètes. Ces derniers se rebellent mais leur révolte est vite matée et leur flotte détruite par les Romains.

 

Une fois l’Armorique soumise, l’empereur Auguste l’intègre à la province de la Gaule lyonnaise (elle-même partie intégrante de l’Empire romain) et tente de la romaniser. Cela passe par la fondation de villes sur le modèle romain. Ainsi, les Romains créent, au confluent de la Loire et de l’Erdre, Condevicnum (Nantes), qui devient la capitale des Namnètes ; Condate (Rennes), autour des Riedones, au confluent de l’Ille et de la Vilaine ; Darioritum (Vannes), chez les Vénètes ; Fanum Martis (Corseul), sur le territoire des Coriosolites ; Vorgium (Carhaix), à l’ouest de l’Armorique. Les villes armoricaines épousent l’aspect de l’urbanisme romain (plan orthogonal, temples, aqueducs, thermes) et des axes routiers sont créés pour relier l’Armorique au reste de la Gaule.

 

Darioritum

Les Vénètes, du fait de leur prestige économique, sont sans doute le peuple armoricain le plus connu. Arrêtons-nous un instant sur la fondation de leur capitale, Darioritum. Le site de la capitale des Vénètes est occupé depuis le Ve siècle av.J.-C., et se situait probablement à l’emplacement de Locmariaquer. Darioritum est fondée après la victoire de César contre les Vénètes, au Ier siècle av.J.-C., et se développe dans l’actuel quartier de Saint-Patern, autour d’un forum et d’un port. A la fin du IIIe siècle ap.J.-C., les habitants se replient sur la colline du Mené et y construisent une muraille. (Pour plus d'informations sur l'histoire de Vannes, voir Bretagne : Morbihan )

 

L’Armorique ou la Bretagne ?

L'Armorique est, dans l'Antiquité, le nom donné à la péninsule que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de Bretagne, et s'étend jusqu'au pays de Caux, en Normandie. La Bretagne désignait l'île de l'actuelle Grande-Bretagne.

Au VIe siècle, l’Armorique péninsulaire, surtout la moitié occidentale, voit arriver de nombreux Bretons, chassés de leur île par les invasions saxonnes mais aussi celles des Scots. Ces arrivées en masse se retrouvent dans les toponymes : le nord de la péninsule armoricaine reçoit le nom de Domnonée, le sud-ouest celui de Cornouaille, qui sont des noms de territoires bretons. C’est alors que l’on commence à parler de Bretagne pour évoquer cette partie de l’Armorique, et de Bretons pour ses habitants.

 

Le règne de Nominoë (831-851)

Depuis le Ve siècle, les relations entre Bretons armoricains et Francs mérovingiens étaient houleuses, les Francs n’ayant de cesse de vouloir contrôler la péninsule. En 753, le roi Pépin le Bref, l’un des premiersSNV83139.JPG représentants de la dynastie carolingienne, conquiert Vannes et instaure, afin de contenir les velléités bretonnes, la Marche de Bretagne, constituée de Nantes, Vannes et Rennes. Cela ne mit pas fin aux hostilités et l’empereur Louis le Pieux, fils et successeur de Charlemagne, eût l’idée en 831 de calmer les Bretons en nommant à leur tête l’un des leurs, en la personne de Nominoë, membre de l’aristocratie bretonne alliée aux Carolingiens.

Nominoë est l’un des gouverneurs bretons les plus connus, en raison de son action pour l’unification et l’indépendance de la Bretagne. Il est considéré comme le père de la « nation Bretagne », mais reste fidèle à Louis le Pieux. A la mort de ce dernier, en 840, il engage la Bretagne sur la voie de la liberté et se révolte contre Charles le Chauve, fils de Louis le Pieux, puis le vainc, affirmant ainsi la puissance et l’indépendance de son pays. Il lance des expéditions armées et s’empare de Rennes et de Nantes, avant d’envahir l’Anjou et le Maine.

 

Erispoë (851-857) et Salomon (857-874)

A la mort de Nominoë, en 851, son fils Erispoë hérite de la Bretagne mais devient vassal du roi de France, qui lui accorde en échange le titre de « roi des Bretons ». Par ailleurs, le fils de Charles le Chauve épouse la fille d’Erispoë. Salomon, cousin d’Erispoë, désapprouve ce rapprochement avec la Francie occidentale de Charles le Chauve et fait assassiner le roi breton, auquel il succède en 857. La Bretagne de Salomon acquiert de nombreux territoires dont une partie du Maine et le Cotentin, accordés par le roi de France en échange de la fidélité bretonne. Salomon règne jusqu’en 874, date à laquelle il est assassiné suite à une conspiration entre des aristocrates francs, son gendre et celui d’Erispoë.

 

C'est donc avec Erispoë que commence l'histoire de la Bretagne royale, royaume que Salomon porte à son apogée pour la période du haut Moyen Âge. On parle alors de "rois de Bretagne", et non pas encore de ducs.

 

L'extension bretonne au haut Moyen Âge

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Voici un aperçu des conquêtes bretonnes de Nominoë à Salomon.

Le territoire à l'ouest de Vannes et de Rennes (mauve) correspond à celui de la Bretagne vers 778. En rouge, c'est le territoire accquis par Nominoë ; en marron (Cotentin) et en violet (Maine), les terres obtenues par Salomon.

La ligne verte, à l'ouest de Rennes et de Vannes, est la frontière occidentale de la Marche de Bretagne.

Par Civismundi - Publié dans : Histoire de la Bretagne - Communauté : La Bretagne
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Samedi 22 octobre 2011 6 22 /10 /Oct /2011 18:48

Richard WAGNER, Lohengrin (1850).

Elsa von Brabant, accusée d'avoir tué son frère afin de s'emparer du trône avec son amant, est jugée. Ci-dessous, une des scènes de son procès. Mon passage préféré !

Dans le rôle d'Elsa, Cheryl Studer, à Bayreuth en 1991.

 


 
Par Nolwenn - Publié dans : Musique - Communauté : Les petits curieux
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 20:18

Que manger ce soir devant la télé ? Pourquoi pas des mini-cakes et/ou muffins salés faits maison ?

Idées de recettes ici > link

SNV83136

Par Nolwenn - Publié dans : Pays de Loire : Angers - Communauté : Les petits curieux
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